L’état des routes
Bientôt dans vos courriels : Le résumé de séance du conseil de ville ayant eu lieu le 8 septembre 2025.
Cette démarche n’est pas seulement pour défendre nos droits et améliorer nos rues ; elle est aussi une occasion de montrer aux élus actuels et aux prochains candidats que nos préoccupations et nos besoins doivent être pris au sérieux, et que notre sécurité, notre qualité de vie et nos infrastructures ne peuvent plus attendre.
Les rues qui se détériorent et laissées à elles-mêmes ! Pour combien de temps encore!
Une politique de prise en charge et de priorisation dépassée, source de retards et de coûts supplémentaires.
L’explosion des coûts d’infrastructure entre 2011 et 2025 est la conséquence directe du retard accumulé par la Ville qui n’a pas respecté son plan quinquennal! Les nouvelles normes du Ministère des Transports, une responsabilité de la ville.
À l’époque, les citoyens ont choisi de ne pas payer davantage pour accélérer l’échéancier des travaux, comme l’offrait Une politique de prise en charge et de priorisation de certains chemins publics, préférant attendre les délais normaux de 5 ans, conformément à la pratique établie par la ville.
Mais dix ans plus tard, il ne s’agit plus d’accélérer l’échéancier : mais de rattraper le retard, ce que la Ville ne fait toujours pas.
Le plan quinquennal 2020-2025 annonçait clairement ces travaux, mais la dernière administration n’a pas livré la marchandise en adoptant un plan mais sans continuité.
Il est déjà trop tard pour des travaux cette année, mais pas trop tard pour un engagement fort en faveur d’une ville bien structurée.
Non à une infrastructure à deux vitesses : gravier et dégradation pour les uns et confort pour les autres.
Comment un boom immobilier, avec des revenus supplémentaires pour la municipalité, peut-il ne pas se traduire par la construction de routes ? C’est un non-sens.
Comme nos élus, nous aussi avons l’occasion de poser un geste fort. Nos droits, notre sécurité et notre qualité de vie ne peuvent plus attendre.
Inscrivez-vous : plus nous serons nombreux, plus notre voix comptera.
Note importante : Votre courriel ne sera pas rendu public. Il pourrait être utilisé uniquement :

Marielle Paradis, marielle.am.com@gmail.com
Citoyenne de Sainte-Anne-des-Lacs et résidente du chemin des Pâquerettes
Si nos démarches pour obtenir un plan d’infrastructure clair et adapté aux rues non asphaltées restent sans réponse, nous pourrons, en dernier recours, solliciter l’appui des instances suivantes afin que notre voix soit enfin entendue et que notre sécurité et qualité de vie soient prises en compte :
Nous ne pouvons plus rester seuls face à un retard inexplicable et des attentes déçues, ni accepter le statu quo. Nous devons faire quelque chose pour que notre voix soit enfin mieux entendue et qu’un plan d’infrastructure bien calibré soit mis en place, nous pourrons solliciter l’aide des instances suivantes, chacune selon son rôle précis :
Ministère des Affaires municipales : pour veiller à l’application de la loi;
Ministère des Transports : pour assurer le respect des normes;
MRC des Laurentides : pour évaluer l’équité dans l’infrastructure;
Protecteur du citoyen : pour signaler les impacts sur la qualité de vie, la sécurité et l’accès aux services;
Médias et journalistes : pour sensibiliser l’opinion publique;
Députés : pour appuyer une politique efficace et la recherche de subventions.
Nous ne souhaitons pas en arriver à une confrontation, mais simplement être entendus et obtenir des solutions concrètes qui garantissent notre sécurité, notre qualité de vie et le respect de nos droits
Comment la municipalité peut-elle accepter de financer le remplacement d’infrastructures vieillissantes, tout en négligeant de construire — pour la première fois — une infrastructure sécuritaire sur une rue publique qui relève pourtant de sa responsabilité ? Il ne s’agit pas de rénover, mais de bâtir enfin une route conforme, essentielle pour notre sécurité, notre santé et notre dignité.